Une fois sûr que Sarah tenait bien sur ses deux pieds, Bill remonta au studio.
C'est vrai qu'entre les bus des tournées, la maison de son enfance, les multitudes d'hotels et leur appartement, il n'avait pas vraiment d'endroit stable où vivre mais le studio ... c'était différent. Il s'y s'était passé trop de choses et ils y vécus tant de moments que c'était un peu comme ... comme les cabanes qu'on les petits enfants dans leur jardins. Un endroit ou ils pouvaient tout faire, sans interdictions ni responsabilités ... en bref, s'il y avait bien un endroit sur terre ou il se sentait bien c'était là-haut. Quand il arriva sur le palier, la porte était grande ouverte, et on pouvait vaguement voir un Gustav tout barbouillé émerger de sa chambre ...
Gustav : Bill ? C'est toi ?
Bill : Ben oui crétin, tu veux que ce soit qui ?
Gustav : Je te signale que derrière ta pile de lettre on te voit pas bien ... tu veux que je t'aide ?
Bill : Nan c'est bon ... je gère
Ils arrivèrent à la cuisine ou les attendaient Georg, tout sourire, prêt à affronter la journée à côté de Tom qui somnolait dans son café, sans T-shirt, le nez dans sa tasse, ses dreads trempant presque dans son assiette. Sacré contraste ...
Bill : On a du courrier.
Georg : Je croyais que personne connaissait notre adresse ...
Bill : Faut croire qu'on a des fans malins ... rattrape Tom, il s'endort.
Georg attrapa de justesse l'épaule du guitariste et l'empêcha de s'étalé sur la table. A croire qu'il n'avait pas dormi de la nuit ... quoi qu'on peut pas dire que comater sur son lit pendant des heures ne se résume à dormir.
Tom se frotta les yeux, s'avachi sur le mur à côté de lui et regarda son frère qui lui sourit. Il était le seul à savoir ce qu'il avait fait de sa nuit ... encore une chose qu'ils ne partageaient que tout les deux ...
Chacun délaissa son assiette pour aider Bill à trier le courrier en essayant de tout répartir équitablement ... C'est vrai que la pile de Gustav n'arrivait jamais à la cheville des montagnes postées pour Tom et Bill, mais ils s'arrangeaient toujours pour lui glisser discrètement les factures et autres publicités que le batteur adorait lire ...
Une fois tout ça terminé, ils s'assirent tous pour ouvrir leurs lettres ... tous, sauf Tom.
Bill : Hey ... t'ouvres pas ton courrier ?
Tom : Nan ...
Bill : Mais t'adore lire les lettres de toute ces filles folle de toi ...
Tom : Je sais ...
Bill : Ben alors ?
Tom : Ben alors rien. Sa me fait plus rien.
Bill regarda son frère de bas en haut comme s'il avait changé quelque chose mais non, Tom était toujours Tom ... avec un c½ur juste un peu plus rempli. Doucement, il s'approcha de lui et glissa à son oreille, comme il le faisait si souvent :
Bill : T'inquiète, je sais que elle, elle te fait quelque chose. Laisse-lui juste le temps de t'atteindre et elle te tombera dans les bras.
Et il alla se rasseoir en le laissant cogiter la dessus.
Tom tourna encore et encore sa cuillère dans son café, sans même oser regarder son frère. Il savait très bien qui pouvait être ce "elle", c'est juste la deuxième phrase qu'il lui avait dit, dont il n'était pas très sûr.
C'est vrai qu'entre les bus des tournées, la maison de son enfance, les multitudes d'hotels et leur appartement, il n'avait pas vraiment d'endroit stable où vivre mais le studio ... c'était différent. Il s'y s'était passé trop de choses et ils y vécus tant de moments que c'était un peu comme ... comme les cabanes qu'on les petits enfants dans leur jardins. Un endroit ou ils pouvaient tout faire, sans interdictions ni responsabilités ... en bref, s'il y avait bien un endroit sur terre ou il se sentait bien c'était là-haut. Quand il arriva sur le palier, la porte était grande ouverte, et on pouvait vaguement voir un Gustav tout barbouillé émerger de sa chambre ...
Gustav : Bill ? C'est toi ?
Bill : Ben oui crétin, tu veux que ce soit qui ?
Gustav : Je te signale que derrière ta pile de lettre on te voit pas bien ... tu veux que je t'aide ?
Bill : Nan c'est bon ... je gère
Ils arrivèrent à la cuisine ou les attendaient Georg, tout sourire, prêt à affronter la journée à côté de Tom qui somnolait dans son café, sans T-shirt, le nez dans sa tasse, ses dreads trempant presque dans son assiette. Sacré contraste ...
Bill : On a du courrier.
Georg : Je croyais que personne connaissait notre adresse ...
Bill : Faut croire qu'on a des fans malins ... rattrape Tom, il s'endort.
Georg attrapa de justesse l'épaule du guitariste et l'empêcha de s'étalé sur la table. A croire qu'il n'avait pas dormi de la nuit ... quoi qu'on peut pas dire que comater sur son lit pendant des heures ne se résume à dormir.
Tom se frotta les yeux, s'avachi sur le mur à côté de lui et regarda son frère qui lui sourit. Il était le seul à savoir ce qu'il avait fait de sa nuit ... encore une chose qu'ils ne partageaient que tout les deux ...
Chacun délaissa son assiette pour aider Bill à trier le courrier en essayant de tout répartir équitablement ... C'est vrai que la pile de Gustav n'arrivait jamais à la cheville des montagnes postées pour Tom et Bill, mais ils s'arrangeaient toujours pour lui glisser discrètement les factures et autres publicités que le batteur adorait lire ...
Une fois tout ça terminé, ils s'assirent tous pour ouvrir leurs lettres ... tous, sauf Tom.
Bill : Hey ... t'ouvres pas ton courrier ?
Tom : Nan ...
Bill : Mais t'adore lire les lettres de toute ces filles folle de toi ...
Tom : Je sais ...
Bill : Ben alors ?
Tom : Ben alors rien. Sa me fait plus rien.
Bill regarda son frère de bas en haut comme s'il avait changé quelque chose mais non, Tom était toujours Tom ... avec un c½ur juste un peu plus rempli. Doucement, il s'approcha de lui et glissa à son oreille, comme il le faisait si souvent :
Bill : T'inquiète, je sais que elle, elle te fait quelque chose. Laisse-lui juste le temps de t'atteindre et elle te tombera dans les bras.
Et il alla se rasseoir en le laissant cogiter la dessus.
Tom tourna encore et encore sa cuillère dans son café, sans même oser regarder son frère. Il savait très bien qui pouvait être ce "elle", c'est juste la deuxième phrase qu'il lui avait dit, dont il n'était pas très sûr.