*1o*

Les quatre garçons entrèrent, absolument pas surpris par l'immensité de l'appartement.

Pour eux rien n'était plus normal puisqu'ils vivaient aussi dans ce genre d'endroit. Ils s'assirent tous dans le salon, discutant un peu, observant les photos aux murs, les livres sur les étagères ... bref, ils découvraient un peu le petit monde de Sarah qu'elle même ignorait encore.
Comme à son habitude, elle s'était assise en face de son piano et les regardait se promener à travers la pièce. Elle avait vu Gustav, aperçut Georg quelques secondes, discuter avec Tom ... mais qui était ce jeune homme maquillé qui ne disait rien ? Lui elle ne le connaissait pas mais elle ne demandait que sa tellement il avait l'air ... fascinant. Le genre de garçon qui vous scotche d'un seul regard ou d'un seul mot, face auquel on ne peut rien, juste l'écouter et s'émerveillé de sa présence.
Seulement ce qui intéressait Sarah pour l'instant ne pouvait être que ses traits, ses mains, ses yeux jusqu'a sa façon de parler et de bouger ... tout lui rappelait quelqu'un.
Soudain il se leva et s'accouda au piano, la fixant du regard pénétrant que Tom et lui savait si bien faire.

Bill : Tu ... nous reconnaît pas ?
Sarah *étonnée* : Ben ... non.
Bill : Tu voit vraiment pas qui on est ?
Tom : Laisse la tranquille, le monde entier est pas obligé de nous connaître.
Sarah : Mais pourquoi je devrait le savoir ?
Bill : Tokio Hotel, sa te dit rien ?
Sarah : Heum ... si, c'est un groupe de rock non ? J'ai une amie qui est fan mais ... attendez, me dites pas que c'est vous ...

Les quatre garçons lui adressèrent le même sourire au même moment. Un sourire mi attendris par la naïveté de Sarah, mi fier d'avoir trouver au moins une personne qui ne les connaissait pas par coeur.
Soudain, Sarah se rappela de ce cd que Lili lui avait montré, de ces poster accroché à ses murs, c'était eux dessus. C'était eux dont sa meilleure amie parlait tout le temps. Et dire qu'elle était leur voisine ...

Sarah *pensant* : ... quand Lili va apprendre sa ...
Bill : Je suis Bill Kaulitz, le chanteur, là bas c'est Gustav à la batterie, Georg à la basse et Tom, mon frère qui fait de la guitare.
Sarah : Ton frère ?
Tom : On est jumeaux.

La jeune fille les fixa l'un et l'autre à tour de rôle avec son air de Sarah-plus-qu'étonnée. Jumeaux ? C'est sûrement pour sa que Bill lui rappelait quelqu'un ... Même si elle aurait pensé à tout le monde sauf à Tom.

Sarah *un peu sonnée* : Mais ... heu ...
Tom : C'est étonnant hein ?
Sarah : Pas aussi étonnant que tu fasse de la guitare.
Tom : Quoi, j'ai pas l'air d'un guitariste ?
Sarah : Honnêtement ? Pas du tout.

Ils se tournèrent tous vers Tom, s'attendant à ce qu'il lui lance un réplique aussi cassante qu'un verre qui se brise, mais au lieu de sa il s'avança lentement vers Sarah, en la fixant de son regard le plus joueur.

Tom : J'ai l'air de quoi alors ?
Sarah : De ... tout sauf quelqu'un capable de faire de la musique.
Tom : Ah oui ?

A présent il n'était qu'a quelques centimètres de la jeune fille qui ne cillait pas. Pas question qu'elle cède sous son charme. Même si c'était déjà fait.
Tom avança encore plus et frôla la main de Sarah. Elle faiblis une seconde mais se ressaisis tout de suite. Elle ne craquerais pas comme toute les autres avec un simple regard et ne se jetterais pas dans ses bras tout de suite. Avant, elle voulait s'amuser un peu. Tant mieux, lui aussi.

Tom : Et si je te prouvais le contraire ?
Sarah : Je ne changerais pas d'avis.

Pas de chance, il était tombé sur plus têtu que lui. Mais le jeu venait juste de commencer, et il allait gagner. Quoi qu'il arrive.
En une seconde il traversa l'appartement et disparut derrière la porte, sous les regards interrogateurs des autres.

Gustav : Mais ... il va ou ?

Bill regarda son batteur et lui adressa un petit sourire en coin qui disait clairement "Je te conseille pas d'essayer de le savoir". Effectivement, Tom revint avec un empli et une guitare, le regard ciblant une seule et même personne. Sans la quitter des yeux il s'installa au milieu du salon, brancha tout le nécessaire et attrapa sa Gibson. Ne jamais recadrer Tom Kaulitz. Voila une leçon dont elle allait se souvenir.
Ses doigts effleurèrent les cordes et en une seconde l'intro de Ich brech aus résonna dans l'appartement et peut-être même dans la ville entière. C'était comme si l'ambition, la détermination, la rage, la classe et l'envie ce réunissait dans le même garçon. Concentré au possible, il agrippait sa guitare, enchaînant les accords, dévalant son manche, grattant ses cordes jusqu'a s'usé les doigts ... il vivait sa musique, peut importait le jeu ou le défi, il se donnait tout entier, comme s'il n'avait rien à perdre.
Emplissant l'espace, monopolisant jusqu'a l'air qu'on respire, on pouvait sentir jusqu'au fond des âmes le rock, dans toute sa splendeur et l'envie de ce bout de garçon qui acheva son morceau d'un dernier geste, comme un point finissant une phrase ... défiant quiconque de commencer un nouveau paragraphe.


On veut souvent mon adresse msn, je la donne rarement.
Je l'ai fait quelque fois, sa a abouti à un truc génial - Fantine, moi aussi je te bisoute -.
Donc, pour ceux qui veulent :

lola-noos@hotmail.fr

Je suis pas connectée très souvent mais je marche bien aux mails.

Lola

# Posté le vendredi 20 avril 2007 10:10

Modifié le vendredi 20 avril 2007 12:48

*11*

Presque essoufflé, Tom observa Sarah de son regard le plus sur de lui.

Tom: Alors ?

Elle aurais bien voulu répliquer que non, elle n'était pas convaincue et que ce qu'il venait de faire n'était rien d'autre que la démonstration d'un type trop fier de lui pour s'avouer vaincu mais sa réponse se coinça au fond de sa gorge. Elle était convaincue. Il était guitariste jusqu'au bout des ongles et ce qu'il venait de faire ... elle ne l'oublierais jamais.

Sarah : Heu ... c'était ... bien.

Tom sourit de plus belle devant son air atterré. Il avait gagné, comme d'habitude mais maintenant il voulait savourer sa victoire. Délaissant sa guitare, il s'accouda au piano exactement comme son frère et taquina les touches.

Tom : A toi.
Sarah : Quoi moi ?
Tom : A toi de me prouver que tu est une vraie pianiste.
Sarah : Je suis une vraie pianiste !
Tom : Alors montre.

Avec un petit sourire satisfait il saisis les mains de Sarah, un peu déstabilisé de les sentir si froide et si fine et les posa sur le clavier. A elle de le faire trembler.
Soudain bien plus intéressés, Gustav et Georg approchèrent du piano, prêts à écouter avec toute leur attention. Comme si Sarah n'avait pas assez la pression comme sa ... Elle respira un bon coup, les fixa tous un a un et s'éclaircis la gorge. Si elle voulait les bluffés, autant être bien préparée.

Sarah : Vous voulez que je joue quoi ?
Bill : N'importe.

Super, comme si c'était pas assez difficile.
Et si elle jouait celui la ? Le morceau qu'elle avait devant elle était un peu trop compliqué et un peu trop rapide. Lui, elle le connaissait par coeur et pouvais le faire sans risquer l'erreur. Et il se trouve que là, elle n'avais pas le droit à l'erreur.

Elle jeta un dernier coup d'oeil à Tom qui n'arrêtait pas de se triturer les mains et commença. Ses doigts frôlèrent les touches, juste assez pour qu'elles sonnent. Les notes s'enchaînèrent parfois rapides, parfois lentes, souvent graves, parfois aigues mais toujours avec cette douceur infinie que Sarah dégageait dès qu'elle s'approchait d'un piano. La jeune fille ferma les yeux, se laissant emporté et envolant les autres avec elle. Aucune pensées ne traversaient son esprit, elle ne réfléchissait plus ... Les garçons la regardait sans rien dire, juste pris dans la beauté de la musique et de ses mains fragiles qui caressait le clavier. Elle vallait bien toute les filles que Tom avait approché, puisque pour lui, elle était la plus jolie de toutes, là juste à ce moment précis. Et puis, les notes et les sons s'évanouirent petit à petit, laissant place au silence qu'ils avaient presque oublié.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 17:36

*12*

Dring Dring Dring Dring

La sonnerie du téléphone brisa le silence qui planait dans l'air, ramenant chacun sur terre. Toujours les mains sur le piano, Sarah se réveilla un peu ... le téléphone sonnait, elle devait décroché ? Décidemment elle ne s'habituait vraiment pas à vivre ici. Retrouvant ses esprit elle se leva et disparut dans le couloir à la recherche de la sonnerie.
Autour du piano, les garçons se regardaient entre eux, sans rien dire, toujours un peu sous le charme du doigté de Sarah.

Gustav : C'était ...
Georg : pas mal.
Tom : Pas mal ? Je sais pas ce qu'il vous faut, mais moi j'ai trouvé sa plus que simplement bien.
Bill : Tom ...
Tom : Nan mais c'est vrai, me dites pas que vous avez pas trouvez sa génial, parce que vraiment ...
Bill : Tom ...
Tom : Laisse moi finir, franchement elle a du talent c'est incroyable, si vous avez pas aimé c'est que vous devez vraiment être bouchés parce que ...
Bill : Tom ...
Tom : Quoi ?!
Bill : T'as du nutella dans les cheveux.

Ils rirent tous devant l'air abasourdi de Tom coupé en plein discours et son frère l'aida à enlever le reste de chocolat caché entre ses dreads blondes. Quelques minutes plus tard Sarah débarqua dans le salon, un peu affolée, le téléphone en main.

Sarah: Mon père va bientôt rentrer.

Elle n'ajouta rien et les regarda d'un air désolé. En clair, "mon père va bientôt rentrer" voulait dire "ce serais simpa de partir maintenant parce que je doute qu'il soit content de trouver sa fille avec quatre garçons inconnu". Seulement personne n'avait l'air de comprendre ... ou presque. Bill savait très bien que c'était le moment de s'en aller, il vivait avec ses musiciens, les rois des situations gênantes. Ce genre d'embarras, il connaissait.

Bill : On va s'en aller.
Tom *étonné* : Quoi, maintenant ?
Bill *catégorique* : Oui, maintenant. Allez venez ...

Il pressa tout le monde, en une secondes il furent dehors et juste avant de rentré dans leur appartement, Sarah adressa à Bill son plus beau sourire de remerciement, qu'il suivis d'un regard qui disait clairement
"De rien !".


Mauvaises nouvelles ...
Je part quelques jours en montagne. Pas de panique je reviens mercredi, avec la suite et de nouvelles idées toute fraîches !
D'ici la bonnes vacances à ceux qui y sont et bon cours pour ceux qui ont repris.
Vous me manquez déjà.

Lola

# Posté le samedi 21 avril 2007 14:08

Modifié le lundi 23 avril 2007 12:52

*13*

17 Columbiastraße - appartement 1o - 2 heures 30

La fenêtre était légèrement ouverte, laissant passer l'air doux des nuits d'été et les quelques bruits de la ville endormie. Aucune lampes allumées, pas de musique ... juste quelques guitares, une ou deux casquettes par-ci par-là, des habits un peu partout ... et au milieu un lit dans lequel s'étalait un jeune homme qui ne trouvait pas le sommeil.

Tom : Allez, tom ... endors toi !

Sa faisait déjà une heure qu'il se motivait tout seul mais la nuit avait apparemment décidé de le gardé éveillé. Des gouttes de sueurs perlèrent sur ses tempes, il mourrait de chaud ... bien que ce ne soit pas forcément la chaleur qui lui brulait le c½ur. Il avait déjà essayé de changer de position, d'enlevé son T-shirt, de remplacer ses draps, de mettre de la musique, d'ouvrir la fenêtre, de boire un grand verre d'eau et même de regardé une de ces séries policières barbantes mais rien ne lui rendait ses rêves. Epuisé, il s'assit sur son lit, fixant le mur droit devant lui. Il avait toujours détesté les insomnies, sa le rendait malade de ne pas arriver à dormir alors que les autres sombraient déjà dans le sommeil depuis des heures ... sa le rendait malade de se torturer l'esprit, alors qu'elle dormait surement juste à côté. Soudain il entendit un grand bruit suivis d'un "Bordel de merdeuh !" qu'il reconnut tout de suite. Bill avait le don de ne pas être discret. Effectivement son frère, ouvrir la porte à la volée et fixa Tom de son regard le plus noir. Il ne portait qu'un bas de pyjama et une chaussette, son eye-liner s'était à moitié effacé et sa coupe avait tout d'une serpillère en paille qui avait un peu trop servi. En le voyant comme sa Tom explosa de rire, ce qui n'arrangea pas l'envie de l'étriper qui se lisait clairement sur le visage de son frère.
On ne réveil pas Bill Kaulitz.
Et il avait intérêt à avoir une bonne excuse s'il voulait vivre jusqu'a leurs dix huit ans.

Tom *entre deux hoquet* : Oh mein Gott ... Bill ...
Bill : J'espère pour toi que t'es pas debout pour rien frangin, parce que je te tuerais bien sur place.
Tom *se calmant un peu* : Pourquoi, qu'est-ce que j'ai encore fait ?

Bill leva les yeux au ciel et alla s'asseoir à côté du truc qui lui servait de jumeau. C'est vrai, il l'avait souvent réveillé en pleine nuit, mais c'était son frère, la seule et unique personne qu'il pouvait pardonner quoi qu'il fasse.

Bill : Tu dors pas, voila ce que t'as fait.
Tom : J'ai fait tout mon possible pour pas faire de bruit et ...
Bill *le coupant* : Tom, tu sais très bien que c'est pas le bruit qui me réveille.

Le guitariste le regarda dans ses yeux bruns qui étaient aussi les siens et lui sourit. Sa faisait tellement de bien de se dire qu'on avait quelqu'un, un double, une moitié qui sait sans une parole ce qu'on sent en permanence. Y compris les insomnies.

Tom : C'est elle ...
Bill : Elle qui ?
Tom : Sarah ...
Bill *moqueur* : Ah, c'est pour sa que tu t'es trouvé personne avec qui "dormir" ce soir ?
Tom : Arrête ... ce matin elle m'as vue largué Tina. Je te raconte pas l'effet que j'ai du lui faire ...
Bill : C'est clair que t'a jamais été doux pour ce genre de choses ... Tu lui as pas dit de dégagé quand même ?
Tom : Je lui ai dit vas-t-en.
Bill : Sa va encore, la dernière tu l'as virée en la traitant de "sale blonde".
Tom : Hey, je te signale que c'est pas moi qui ai appelé mon frère abruti, crétin et imbécile en une heure. T'est pas mon jumeau pour rien tu sais.

Bill eut un petit rire qui voulait tout dire et le silence repris. Ils avaient l'air de déprimés assis comme sa, côte à côte au milieu de la chambre, mais il faut avouer que l'air songeur leur allait très bien.

Tom : Bill ?
Bill : Ouai ...
Tom : Sa fait comment d'être amoureux ?

Bill se tourna d'un coup vers son frère qui se cachait presque. Tom ne posait jamais ce genre de question. Pour lui c'était une sorte de faiblesse, c'est pourquoi il regarda Bill comme s'il le suppliait de garder sa pour lui.

Bill : Ben ça fait ... mal.
Tom : Ouai ... c'est ce que je me disais.
Bill : Enfin je veux dire ... tu souffre, mais ... c'est une douleur qui se garde, et qui fait du bien parfois ...

Tom enfoui son visage dans ses mains.
Il était le plus vieux, même de dix minutes, prétendait avoir tout fait avec une fille et tout savoir sur elles mais ça ... ce truc dont parlait son frère, cette chose qui lui empoissonnait l'existence tout en la rendant plus belle et qui allait jusqu'a lui voler un semblant de ses pensées ... ça il ne connaissait pas.
Ou du moins pas encore.


Je suis désolée mais en ce moment c'est vraiment la galère ... on me demande de faire pleins de trucs, j'ai le temps pour rien ... bref, c'est la poisse. Sa m'énerve parceque j'ai envie de passer du temps sur cette fic, j'ai envie d'écrire, sa me démange jusque dans les ongles seulement le temps est décider à me fuir et à tout faire pour que je le rattrappe pas ... Mais je vais essayer de vous mettre une jolie suite demain. Normalement sa devrait le faire.


Lola

# Posté le mercredi 25 avril 2007 11:43

Modifié le vendredi 27 avril 2007 09:13

*14*

17 Columbiastraße - sur le palier - 8 heures.

Tout l'immeuble était plongé dans le silence le plus complet. Pas un bruit. Pas même un voisin pâteux prêt à sortir chercher le journal, ou bien un homme d'affaire sortant de chez lui en trombe pour rejoindre son boulot barbant. Rien. Mais ça ne saurait tarder.
Effectivement, une clé crisse, une poignée tourne, une porte s'ouvre ... et une Sarah sort de chez elle.
Comme d'habitude, son réveil n'avait pas sonné, comme d'habitude elle s'était précipitée sous la douche, comme d'habitude elle avait grignoté le premier truc venu et comme d'habitude elle se retrouvait débraillée, presque maquillée, à peine coiffée et en retard. Bref, du Sarah tout craché.
Appuyant sur tous les boutons de l'ascenseur elle se rua dedans quand il arriva. Là bas, quelques étages plus bas et quelques rues plus loin, c'était le conservatoire qui l'attendait. Ou plutôt son rêve de monter un jour sur les planches et de faire frissonner une salle entière qui lui tendait les bras ... mais pour pouvoir au moins l'effleurer il fallait qu'elle arrive à l'heure, et apparemment c'était mal partis.
Sans perdre une minute, elle fonça jusqu'aux porte de l'immeuble avec la sortie pour seule pensée mais ...


Pouf !



... Envolé le conservatoire, envolé l'espoir d'être à l'heure. Il venait de tombé avec elle. En réalité à force de ne pas regardé devant, elle s'était pris quelqu'un de plein fouet. Un quelqu'un aux longs cheveux noirs ... un quelqu'un dont la voix avait fait le tour de la planète ... Un quelqu'un appelé Bill Kaulitz.

Bill : Sarah ?! Sarah ... sa va ?

Reprenant ses esprits, elle se releva difficilement ... pourquoi s'était toujours elle qui tombait et pas ceux dans qui elle rentrait ? Toujours un peu déboussolée elle tangua presque avant de se laissée tombé sur Bill qui la rattrapa tout juste.

Bill : Attention ! Attention ...
Sarah : C'est bon ... sa va aller ...
Bill : T'est sure ?
Sarah : Ou ... oui ...
Bill : Je peux te ramenée là-haut si tu ...
Sarah *le coupant* : T'est vraiment pas comme ton frère toi.

Bill lui décrocha un petit sourire, la remit sur ses deux jambes et commença à ramasser son courrier qu'il était venu chercher et qu'il avait lâché. Des lettres, des cartes ... toutes blindées de c½ur et de signe à n'en plus finir ... beaucoup au nom de Bill certaines au nom de Tom que Sarah regardait d'un ½il noir. Elle l'avait vu sous un aspect normal d'adolescent typique ... le Tom-super-guitariste-adulé-par-des-millier-de-filles elle ne le connaissait pas et au fond, elle avait un peu peur de le découvrir.
Après avoir dit au revoir à Bill, elle couru jusqu'au métro en espérant que le conservatoire soit toujours ouvert, mais il faut avouer que maintenant ... elle avait d'autre soucis en tête.

# Posté le samedi 28 avril 2007 12:23