17 Columbiastraße - appartement o9 - 10 heures du matin.
Le soleil s'était levé sur Berlin il y a quelques heures.
L'agitation de la ville n'avait pas changer, on entendait toujours les voitures, les gens ... la vie.
C'était une belle journée, comme celle d'hier, une journée de printemps avec son air tout doux et son soleil léger ... c'est d'ailleurs lui, qui réveilla une certaine Sarah dormant, au quatrième étage de l'immeuble le plus chic de la rue.
Doucement, la jeune fille ouvrit les yeux et se redressa un peu, reconnaissant vaguement sa chambre et son grand lit. Rien n'avait bougé, ses fringues étaient toujours entassées au pied de l'armoire et sa valise ouverte au milieu de la pièce. Toujours dans les vaps du matin elle se leva et croisa son reflet dans le miroir. Ses longs cheveux bouclés étaient désordonnés, sa petite chemise de nuit froissée et son bras abordait une jolie marque des draps. Et pourtant elle arrivait à ne pas être moche.
Un peu perdue, elle avança jusqu'au salon et tomba sur ... un homme, dans sa cuisine, en train de faire des pan cakes.
Elle le regarda faire puisqu'il ne l'avait pas vue. Il était grand, assez jeune avec des cheveux châtain clair ... bouclés ... comme Sarah.
Elle se racla la gorge et l'homme se retourna d'un coup révélant son visage fin et ses grands yeux gris. C'était lui, elle s'en doutait ... son père.
Père *étonné* : Sarah, tu ... tu est debout.
Sarah : Toi aussi on dirait.
Il posa sa cuillère et sourit à sa fille.
SA fille, la sienne, avec son sang et ses gênes. Sa Sarah.
A la voire si grande et si belle, il réalisa que les cartes et les cadeaux envoyés par la poste n'avait pas suffit. Il avait raté son enfance et son passé. Elle avait appris à se débrouiller sans lui.
Père *lui faisant signe de s'approcher* : Viens ... Viens me montré à quel point tu est jolie.
Sarah s'approcha timidement.
Des compliments elle en recevait tous les jours mais ceux-ci étaient différents. Ils étaient vraiment sincères.
Père *tout bas* : Comme tu ressemble à ta maman.
Sarah : Merci.
Père *souriant* : En tout cas tu as le même répondant qu'elle.
Ils ne dirent plus rien, trop occupés à se détaillés l'un l'autre. A essayer de trouver un bout de soi dans cette personne qu'ils étaient censé connaître et aimé depuis des années.
Père : Heu ... tu peux t'asseoir si tu veux. J'ai fait le petit déjeuner.
Sarah s'installa à l'immense table du salon, son père lui servi une assiette pleine et s'installa en face d'elle. Il était habillé en costume et avait ses chaussures aux pieds autrement dit, il ne pouvait pas resté.
Père : Je t'ai acheté quelques trucs, je les ai posé dans la salle de bain.
Sarah *apparemment très occupée* : Mmmh ...
Père : Il fait beau aujourd'hui. Tu pourrais peut-être sortir.
Sarah : Pourquoi pas.
Père *regardant sa montre* : Bon, je dois y allé. Je rentre ce soir.
Il s'apprêta à partir mais fit demi-tour et alla déposé un petit baiser sur la joue de sa fille, comme pour lui montré que même si elle n'était pas très à l'aise avec lui il était là, et prêt à tout faire pour que tout se passe bien. Il lui adressa un dernier regard et claqua la porte, laissant quelqu'un chez lui pour la première fois de sa vie.
Le soleil s'était levé sur Berlin il y a quelques heures.
L'agitation de la ville n'avait pas changer, on entendait toujours les voitures, les gens ... la vie.
C'était une belle journée, comme celle d'hier, une journée de printemps avec son air tout doux et son soleil léger ... c'est d'ailleurs lui, qui réveilla une certaine Sarah dormant, au quatrième étage de l'immeuble le plus chic de la rue.
Doucement, la jeune fille ouvrit les yeux et se redressa un peu, reconnaissant vaguement sa chambre et son grand lit. Rien n'avait bougé, ses fringues étaient toujours entassées au pied de l'armoire et sa valise ouverte au milieu de la pièce. Toujours dans les vaps du matin elle se leva et croisa son reflet dans le miroir. Ses longs cheveux bouclés étaient désordonnés, sa petite chemise de nuit froissée et son bras abordait une jolie marque des draps. Et pourtant elle arrivait à ne pas être moche.
Un peu perdue, elle avança jusqu'au salon et tomba sur ... un homme, dans sa cuisine, en train de faire des pan cakes.
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Elle le regarda faire puisqu'il ne l'avait pas vue. Il était grand, assez jeune avec des cheveux châtain clair ... bouclés ... comme Sarah.
Elle se racla la gorge et l'homme se retourna d'un coup révélant son visage fin et ses grands yeux gris. C'était lui, elle s'en doutait ... son père.
Père *étonné* : Sarah, tu ... tu est debout.
Sarah : Toi aussi on dirait.
Il posa sa cuillère et sourit à sa fille.
SA fille, la sienne, avec son sang et ses gênes. Sa Sarah.
A la voire si grande et si belle, il réalisa que les cartes et les cadeaux envoyés par la poste n'avait pas suffit. Il avait raté son enfance et son passé. Elle avait appris à se débrouiller sans lui.
Père *lui faisant signe de s'approcher* : Viens ... Viens me montré à quel point tu est jolie.
Sarah s'approcha timidement.
Des compliments elle en recevait tous les jours mais ceux-ci étaient différents. Ils étaient vraiment sincères.
Père *tout bas* : Comme tu ressemble à ta maman.
Sarah : Merci.
Père *souriant* : En tout cas tu as le même répondant qu'elle.
Ils ne dirent plus rien, trop occupés à se détaillés l'un l'autre. A essayer de trouver un bout de soi dans cette personne qu'ils étaient censé connaître et aimé depuis des années.
Père : Heu ... tu peux t'asseoir si tu veux. J'ai fait le petit déjeuner.
Sarah s'installa à l'immense table du salon, son père lui servi une assiette pleine et s'installa en face d'elle. Il était habillé en costume et avait ses chaussures aux pieds autrement dit, il ne pouvait pas resté.
Père : Je t'ai acheté quelques trucs, je les ai posé dans la salle de bain.
Sarah *apparemment très occupée* : Mmmh ...
Père : Il fait beau aujourd'hui. Tu pourrais peut-être sortir.
Sarah : Pourquoi pas.
Père *regardant sa montre* : Bon, je dois y allé. Je rentre ce soir.
Il s'apprêta à partir mais fit demi-tour et alla déposé un petit baiser sur la joue de sa fille, comme pour lui montré que même si elle n'était pas très à l'aise avec lui il était là, et prêt à tout faire pour que tout se passe bien. Il lui adressa un dernier regard et claqua la porte, laissant quelqu'un chez lui pour la première fois de sa vie.